La nature et l’élément construit s’imbriquent et se confondent comme dans une peinture de Cézanne. Passant de l’urbain aux campagnes, de la mer aux montagnes. D’une contemplation des étoiles à l’immersion dans l’espace virtuel. Qui sommes-nous dans notre environnement ? Les images restent, nous accompagnent un moment, parfois pour toujours. Qu’en est-il des traces, des couleurs, des profondeurs et contrastes ? On peut voir et percevoir sans observer contempler ou analyser. On peut regarder comme « dans le vide » sans conscience ou au contraire s’impliquer émotionnellement. Ces images forment nos rêves et notre réalité et, Le Paysage, comme dans le poème de Baudelaire, où l’observation du quotidien permet, l’hiver venu, « L’Emeute tempêtant vainement à ma vitre, (…) D’évoquer le printemps avec ma volonté ».
Sans observation, sans volonté, que feront apparaître ces images persistantes de la réalité réelle et virtuelle « quand viendra l’hiver aux neiges monotones » ?
EJ 27/07/26







